Du concept à la publication. Un expert dédié, 12 ans d'expérience.
En résumé : maintenance application mobile à Lausanne (139 111 habitants), c'est un projet piloté par un expert senior — pas une agence. Communication directe, code livré, publication sur l'App Store et Google Play en quelques semaines.
Ces questions portent sur le fonctionnement au quotidien : reprendre le code de quelqu'un d'autre, travailler à distance, joindre quelqu'un le week-end, tenir un pic de saison. Reprendre une application existante commence toujours par un audit — je la reconstruis depuis le dépôt, sans aide. Le temps que ça prend est déjà une réponse sur l'état du code.
C'est mon quotidien. Beaucoup de mes clients arrivent avec un code existant. Je ne juge pas le travail passé, je l'audite, je le documente, je le stabilise. C'est une opération chirurgicale pour remettre le projet sur les rails.
Oui, beaucoup de mon activité est gérée à distance avec des clients dans tout le pays. Le code est sur le cloud, les outils de monitoring aussi. On se synchronise en visio, de façon bien plus efficace qu'en réunion physique.
Pour les clients bénéficiant du niveau Premium avec SLA prioritaire, les alertes Crashlytics me parviennent en direct 7j/7. S'il y a un crash bloquant les revenus, je me connecte et je déploie un hotfix immédiat.
Directement et sans intermédiaire. Pas de chef de projet qui fait barrage. Vous avez accès à un outil de suivi partagé (Trello/Jira), et nous faisons un point mensuel stratégique. La communication est claire et sans jargon technique.
L'avantage clé : je garantis la transparence absolue. Vous avez un accès direct aux outils de monitoring. S'il y a un bug de régression causé par une de mes mises à jour, je le corrige immédiatement à mes frais.
La sécurité logicielle demande de l'engagement, mais je ne prends pas mes clients en otage. On fonctionne généralement sur des engagements annuels avec des bilans trimestriels pour ajuster le volume d'heures aux besoins réels du canton de Vaud.
Je regarde les données brutes : temps d'ouverture de l'application, temps de réponse de la base de données, taux d'utilisateurs sans crash (qui doit rester le plus haut possible). C'est mathématique et indiscutable.
Je suis expert natif (Swift/Kotlin) et Flutter. Pour Flutter, c'est un grand oui. Pour React Native ou les technologies hybrides web (Cordova, Ionic), je vous réorienterai vers des confrères spécialisés pour garantir la meilleure qualité.
Un audit profond prend entre 3 et 5 jours ouvrés selon la taille de l'application. Je livre un rapport écrit détaillé qui classe les urgences en trois catégories : rouge (sécurité/crash), orange (performance) et vert (détails UX).
On anticipe. Si vous faites du e-commerce avant Noël, on fait des tests de charge en novembre. On optimise les requêtes serveurs et on gèle les mises à jour non essentielles pour garantir une stabilité sans faille pendant le pic.
Publier une app, c’est une part du travail seulement. La maintenir, c’est tout le reste.
La plupart des entreprises à Lausanne célèbrent le lancement de leur application sur les stores.
Et après ? Plus rien.
Le code pourrit lentement. Personne ne regarde les rapports de crash. Personne n'anticipe quand une nouvelle version d'iOS ou d'Android change les règles du jeu.
L'application qui devait faire décoller votre business devient un poids lourd à traîner.
Vous venez d'acheter une voiture neuve. Si vous ne faites jamais la vidange, le moteur va casser en deux ans. Pour une application mobile, c'est exactement la même chose.
Il existe trois formes de maintenance et elles ne se remplacent pas. La corrective traite les bugs signalés ou détectés. L'adaptative suit les versions d'iOS et d'Android, les bibliothèques et les services extérieurs qui changent sans vous prévenir. L'évolutive ajoute des fonctionnalités. Un contrat qui ne couvre que la première laisse passer ce qui casse le plus souvent.
Une application mobile est un produit vivant. Dès qu'on arrête de s'en occuper, la dette technique s'accumule — au début on ne voit rien, à la fin tout s'effondre.
La peur numéro un, quand on lance un projet d'application, c'est de perdre le contrôle : on signe un devis, on confie son idée, et on n'entend plus rien pendant trois mois. Le fonctionnement décrit ici existe pour que ça n'arrive pas.
Trois règles, les mêmes sur chaque projet :
Vous testez l'application sur votre téléphone toutes les deux semaines.
Lausanne vit beaucoup autour de l'EPFL et des projets qui en sortent, et les demandes y sont souvent très techniques mais jeunes côté produit. Le travail utile n'est alors pas d'écrire du code : c'est de choisir les trois écrans qui prouvent que l'idée tient, et de laisser tout le reste pour plus tard.
Les projets issus de la recherche ont un profil reconnaissable. La partie difficile — l'algorithme, le modèle, le traitement du signal — est déjà résolue et souvent brillamment. Ce qui manque est tout ce qu'il y a autour : comment un utilisateur arrive dessus, ce qu'il comprend en dix secondes, ce qui se passe quand ça ne marche pas. C'est frustrant à entendre quand on a passé deux ans sur le cœur technique, mais c'est là que se joue l'adoption, et c'est en général là que je suis le plus utile.
Une conséquence pratique : sur ces projets, je conseille presque toujours de ne pas construire l'application complète tout de suite. Un démonstrateur qui fait une seule chose, bien, sur un seul système d'exploitation, montré à vingt vraies personnes, apprend plus en trois semaines qu'un développement de six mois. Et il coûte une fraction du prix, ce qui compte quand le financement vient d'une bourse ou d'un premier tour et qu'il faut montrer quelque chose avant le suivant.
Une question à régler avant la première ligne de code sur un projet issu d'un laboratoire : à qui appartient quoi. Le travail de recherche a souvent été financé par l'institution, parfois publié, parfois déjà lié à une convention de spin-off. Le code que j'écris par-dessus, lui, vous appartient — mais il repose sur une brique dont les droits ne sont pas toujours clairs. Ça se démêle en une conversation au départ, et ça devient très coûteux à démêler quand un investisseur pose la question au moment de la levée.
Lausanne partage avec Genève les contraintes suisses sur les données, et un projet issu du milieu académique ajoute souvent les siennes : données de recherche, parfois données de santé, parfois participants dont le consentement a été recueilli dans un cadre précis. Ces contraintes ne sont pas négociables et il vaut mieux les poser sur la table au premier rendez-vous, parce qu'elles déterminent où l'application a le droit d'envoyer quoi, et donc son architecture entière.
Une application peut être développée vite et pour peu cher. Ce qui coûte, c'est la suite : un code écrit sans structure devient impossible à modifier, et la moindre évolution demande de tout reprendre. Invent Better facture le travail qui rend la deuxième version possible — des tests, une architecture lisible, et un code qu'un autre développeur peut reprendre.
Il est tout à fait possible de développer une application très vite et pour vraiment pas cher.
Il suffit d'ignorer les règles de base, de copier-coller des morceaux de code trouvés sur internet, et de croiser les doigts pour que ça tienne. Le jour de la présentation à Lausanne, l'application aura l'air de fonctionner.
Mais le vernis va craquer très rapidement.
Dès que vous aurez plus de dix utilisateurs en même temps, le système va ralentir. Sur mobile, la patience est très courte. Et la lenteur, c'est perçu comme un bug.
Pire, l'application va planter en pleine nuit. Et là, l'utilisateur ne pardonne pas.
Un projet se juge à ce qu'il produit, pas à ce qu'il promet. Toutes les deux semaines, vous recevez une version installable sur votre téléphone et une note écrite de ce qui a changé. C'est la seule protection réelle contre le silence de six mois.
La version est parfois très incomplète, et c'est voulu. Une application partielle qu'on peut ouvrir dit la vérité sur l'avancement ; un pourcentage dans un tableau de suivi ne dit rien du tout, et personne ne sait le contredire.
La note fait quelques lignes : ce qui est fait, ce qui a bougé par rapport à ce qui était prévu, et ce sur quoi j'attends une réponse de votre part. Ce dernier point est celui qui fait gagner le plus de temps, parce qu'une question posée par écrit se traite entre deux réunions.
Vous n'avez rien à installer de compliqué : un lien, et l'application arrive sur votre appareil. Vous pouvez la faire essayer à qui vous voulez dans votre entreprise dans le canton de Vaud, sans me demander.
Et si une version manque, vous le voyez tout de suite. C'est le but.
Une mise à jour majeure du système peut casser une fonctionnalité du jour au lendemain, y compris un tunnel de paiement. Ce n'est pas évitable, c'est prévisible : les versions de test sortent des mois à l'avance. Une application suivie est essayée dessus avant la sortie publique ; une application laissée seule découvre le problème avec ses utilisateurs.
Ce matin-là, Apple a déployé une mise à jour majeure d'iOS. C'est l'événement que redoutent tous les développeurs non préparés.
Pour un client e-commerce très actif à Lausanne, la sanction a été immédiate : le tunnel de paiement de l'application s'est cassé net. Plus aucun achat ne passait. Le chiffre d'affaires sur mobile est tombé à zéro euro en quelques minutes.
Heureusement, nous avions mis en place un contrat de maintenance avec monitoring actif.
Je ne chiffre pas une maintenance sans avoir vu l'application, parce que la dette technique et le trafic diffèrent à chaque fois. Je travaille donc par niveaux. Le niveau essentiel couvre la surveillance, la correction des bugs critiques et la compatibilité avec chaque nouvelle version d'iOS et d'Android. Les niveaux supérieurs ajoutent des évolutions à rythme mensuel prévisible.
Le rythme est dicté par les plateformes : Apple publie une version majeure d'iOS chaque septembre depuis 2013, Google une version d'Android chaque année. Chacune peut changer une autorisation ou retirer une interface, sans que votre code ait bougé.
Je ne fais pas de devis standard sans voir le patient. Chaque application à Lausanne est unique, a une dette technique différente et un trafic différent. Mais voici comment je structure mes niveaux d'accompagnement.
Éducation, restauration et logistique tournent sur des appareils partagés et souvent anciens, ce qui rend la maintenance moins spectaculaire et plus constante. Les problèmes viennent rarement d'un bug franc : ils viennent d'une version du système qui change une autorisation, ou d'un appareil trop vieux pour la dernière bibliothèque.
La survie d'une application sur le long terme dépend de sa capacité à encaisser les usages spécifiques de son secteur à Lausanne.
L'optimisation du contenu est vitale. Les vidéos de cours et les documents lourds peuvent faire exploser le poids de l'application avec le temps. Je surveille la performance du streaming vidéo et la fiabilité du téléchargement hors-ligne pour les étudiants du canton de Vaud. Le système de notifications aux parents doit également rester parfaitement synchronisé à chaque mise à jour OS.
Je construis des applications mobiles comme un artisan construit une maison. Avec des fondations solides.
J'exerce ce métier depuis 12 ans depuis Cannes, en concevant des applications iOS et Android faites pour durer. Je refuse le travail bâclé. L'avantage clé de cette méthode ? Votre application ne s'effondrera pas à la première mise à jour d'Apple ou de Google.
Je crée des outils propres, faciles à maintenir et prêts à évoluer avec votre PME ou votre startup. Un travail fait avec soin, c'est un investissement rentable sur le long terme.
Prêt à lancer votre application à Lausanne ?
Vous avez l'idée. Vous connaissez votre marché dans le canton de Vaud. Maintenant, il faut passer à l'action.
Mais pas n'importe comment. L'avantage clé de travailler ensemble, c'est la clarté. Je ne vous vendrai pas de fonctionnalités inutiles. Je ne vous ferai pas de grandes promesses sans lendemain.

30 minutes pour démarrer
Réserver →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.