Du concept à la publication. Un expert dédié, 12 ans d'expérience.
En résumé : développement application desktop à Lausanne (139 111 habitants), c'est un projet piloté par un expert senior — pas une agence. Communication directe, code livré, publication sur l'App Store et Google Play en quelques semaines.
Ces questions portent sur la vie du logiciel dans l'entreprise : le déploiement sur toutes les machines, la connexion aux outils en ligne existants, la sécurité, le travail hors ligne, et les frais récurrents. Le point qui décide le plus souvent du calendrier n'est pas technique : c'est la politique de sécurité de votre service informatique.
Tout le monde ne jure que par les smartphones aujourd'hui.
C'est vrai, la majorité des utilisateurs naviguent sur leur téléphone. Mais le mobile ne résout pas tout. Surtout pas quand on travaille sérieusement.
À Lausanne, vos comptables, vos designers et vos chefs d'entrepôt ne font pas leur métier sur un écran de six pouces. Ils ont besoin d'un grand écran. D'un vrai clavier. D'une puissance de calcul qui ne fond pas au soleil.
Le point essentiel : le bureau représente encore une part importante du trafic web. Et dans le monde de l'entreprise, ce chiffre explose.
Le web et le bureau ne répondent pas au même besoin. Un site est ouvert à tous, accessible partout, et suffit tant qu'il s'agit de consulter et de saisir. Un logiciel installé sert quand le travail est long, les fichiers lourds, le réseau incertain, ou quand il faut parler à du matériel. Le critère n'est pas la modernité : c'est l'usage réel.
On me pose souvent la question. Pourquoi faire un développement application desktop Lausanne alors qu'on peut faire un site web ? Ce n'est pas le même usage. Un site web, c'est un restaurant ouvert à tous. C'est génial pour accueillir du public à Lausanne. Mais le serveur du restaurant (votre API) doit faire des allers-retours constants avec la cuisine (votre base de données). Une application bureau Lausanne, c'est avoir la cuisine directement dans votre salon. C'est fait pour le traitement de données lourdes. Les applications de bureau d'entreprise traitent 10 à 100 fois plus de données que les applications mobiles. Vous avez besoin d'imprimer des étiquettes en série ? De brancher un lecteur de code-barres USB ? De manipuler des modèles 3D complexes ? Le web va ramer. Le desktop va voler. Le facteur le plus important est l'accès au matériel de l'ordinateur. Le navigateur web bloque cet accès par sécurité. Le logiciel de bureau, lui, a les clés de la maison.
La peur numéro un, quand on lance un projet d'application, c'est de perdre le contrôle : on signe un devis, on confie son idée, et on n'entend plus rien pendant trois mois. Le fonctionnement décrit ici existe pour que ça n'arrive pas.
Trois règles, les mêmes sur chaque projet :
Vous testez l'application sur votre téléphone toutes les deux semaines.
Lausanne vit beaucoup autour de l'EPFL et des projets qui en sortent, et les demandes y sont souvent très techniques mais jeunes côté produit. Le travail utile n'est alors pas d'écrire du code : c'est de choisir les trois écrans qui prouvent que l'idée tient, et de laisser tout le reste pour plus tard.
Les projets issus de la recherche ont un profil reconnaissable. La partie difficile — l'algorithme, le modèle, le traitement du signal — est déjà résolue et souvent brillamment. Ce qui manque est tout ce qu'il y a autour : comment un utilisateur arrive dessus, ce qu'il comprend en dix secondes, ce qui se passe quand ça ne marche pas. C'est frustrant à entendre quand on a passé deux ans sur le cœur technique, mais c'est là que se joue l'adoption, et c'est en général là que je suis le plus utile.
Une conséquence pratique : sur ces projets, je conseille presque toujours de ne pas construire l'application complète tout de suite. Un démonstrateur qui fait une seule chose, bien, sur un seul système d'exploitation, montré à vingt vraies personnes, apprend plus en trois semaines qu'un développement de six mois. Et il coûte une fraction du prix, ce qui compte quand le financement vient d'une bourse ou d'un premier tour et qu'il faut montrer quelque chose avant le suivant.
Une question à régler avant la première ligne de code sur un projet issu d'un laboratoire : à qui appartient quoi. Le travail de recherche a souvent été financé par l'institution, parfois publié, parfois déjà lié à une convention de spin-off. Le code que j'écris par-dessus, lui, vous appartient — mais il repose sur une brique dont les droits ne sont pas toujours clairs. Ça se démêle en une conversation au départ, et ça devient très coûteux à démêler quand un investisseur pose la question au moment de la levée.
Lausanne partage avec Genève les contraintes suisses sur les données, et un projet issu du milieu académique ajoute souvent les siennes : données de recherche, parfois données de santé, parfois participants dont le consentement a été recueilli dans un cadre précis. Ces contraintes ne sont pas négociables et il vaut mieux les poser sur la table au premier rendez-vous, parce qu'elles déterminent où l'application a le droit d'envoyer quoi, et donc son architecture entière.
Une application peut être développée vite et pour peu cher. Ce qui coûte, c'est la suite : un code écrit sans structure devient impossible à modifier, et la moindre évolution demande de tout reprendre. Invent Better facture le travail qui rend la deuxième version possible — des tests, une architecture lisible, et un code qu'un autre développeur peut reprendre.
Il est tout à fait possible de développer une application très vite et pour vraiment pas cher.
Il suffit d'ignorer les règles de base, de copier-coller des morceaux de code trouvés sur internet, et de croiser les doigts pour que ça tienne. Le jour de la présentation à Lausanne, l'application aura l'air de fonctionner.
Mais le vernis va craquer très rapidement.
Dès que vous aurez plus de dix utilisateurs en même temps, le système va ralentir. Sur mobile, la patience est très courte. Et la lenteur, c'est perçu comme un bug.
Pire, l'application va planter en pleine nuit. Et là, l'utilisateur ne pardonne pas.
Un projet se juge à ce qu'il produit, pas à ce qu'il promet. Toutes les deux semaines, vous recevez une version installable sur votre téléphone et une note écrite de ce qui a changé. C'est la seule protection réelle contre le silence de six mois.
La version est parfois très incomplète, et c'est voulu. Une application partielle qu'on peut ouvrir dit la vérité sur l'avancement ; un pourcentage dans un tableau de suivi ne dit rien du tout, et personne ne sait le contredire.
La note fait quelques lignes : ce qui est fait, ce qui a bougé par rapport à ce qui était prévu, et ce sur quoi j'attends une réponse de votre part. Ce dernier point est celui qui fait gagner le plus de temps, parce qu'une question posée par écrit se traite entre deux réunions.
Vous n'avez rien à installer de compliqué : un lien, et l'application arrive sur votre appareil. Vous pouvez la faire essayer à qui vous voulez dans votre entreprise dans le canton de Vaud, sans me demander.
Et si une version manque, vous le voyez tout de suite. C'est le but.
Un poste de pilotage en production ne peut pas dépendre d'internet. Si le réseau tombe et que l'outil s'arrête, c'est la ligne qui s'arrête. Un logiciel installé continue de fonctionner, conserve ses mesures et se resynchronise plus tard. C'est la raison pour laquelle certains métiers ne passeront jamais au tout en ligne.
Le cas type en industrie : un tableau de bord pour les opérateurs sur ligne de production. L'usine tourne 24 heures sur 24. La connexion internet de la zone industrielle de Lausanne est instable.
Une application web était impossible. Si le réseau coupe, l'usine s'arrête. Il fallait du développement application desktop Lausanne. Une solution "offline-first".
Un logiciel de bureau coûte plus cher qu'une application mobile équivalente. La différence tient à la densité de l'interface : un écran de téléphone affiche une chose à la fois, un écran de 27 pouces en affiche dix simultanément, et chacune doit rester cohérente quand la fenêtre change de taille. Plus de surface, c'est plus à concevoir et à tester.
Un logiciel de bureau évite la commission des stores — entre 15 % et 30 % sur mobile — puisque vous distribuez vous-même. En échange, la signature du logiciel sur macOS passe par un compte développeur Apple à 99 € par an.
Parlons budget sans langue de bois. Créer un logiciel de bureau coûte plus cher qu'une application mobile classique.
Pourquoi ? Parce que le développement application desktop Lausanne gère des interfaces plus complexes. Sur mobile, un écran affiche une seule chose. Sur un écran 27 pouces, on affiche dix modules interactifs en même temps.
Quand un client attend au comptoir, la vitesse n'est pas un confort. Un logiciel installé démarre sans réseau, répond sans latence, et continue de fonctionner quand la connexion tombe. Pour un point de vente ou un atelier, c'est la différence entre une file qui avance et une journée perdue.
À Lausanne, quand un client attend au comptoir, vous n'avez pas le temps de regarder une roue de chargement tourner. Certains secteurs vivent ou meurent par leur temps de réponse.
Je construis des applications mobiles comme un artisan construit une maison. Avec des fondations solides.
J'exerce ce métier depuis 12 ans depuis Cannes, en concevant des applications iOS et Android faites pour durer. Je refuse le travail bâclé. L'avantage clé de cette méthode ? Votre application ne s'effondrera pas à la première mise à jour d'Apple ou de Google.
Je crée des outils propres, faciles à maintenir et prêts à évoluer avec votre PME ou votre startup. Un travail fait avec soin, c'est un investissement rentable sur le long terme.
Prêt à lancer votre application à Lausanne ?
Vous avez l'idée. Vous connaissez votre marché dans le canton de Vaud. Maintenant, il faut passer à l'action.
Mais pas n'importe comment. L'avantage clé de travailler ensemble, c'est la clarté. Je ne vous vendrai pas de fonctionnalités inutiles. Je ne vous ferai pas de grandes promesses sans lendemain.

30 minutes pour démarrer
Réserver →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.