Du concept à la publication. Un expert dédié, 12 ans d'expérience.
En résumé : développement application android à Lausanne (139 111 habitants), c'est un projet piloté par un expert senior — pas une agence. Communication directe, code livré, publication sur l'App Store et Google Play en quelques semaines.
Ces questions portent sur ce qui fait qu'une application Android tient dans la durée : la batterie, les autorisations, les blocages d'interface, le formulaire de sécurité des données exigé par Google, et les appareils sur lesquels on teste vraiment. Ce sont des sujets d'ingénierie plus que de conception, et ce sont eux qui décident de la note laissée sur le store.
Pour un projet initial propre (MVP), comptez entre 2 et 4 mois de travail. Il faut faire les choses bien pour le marché de Lausanne.
C'est un document obligatoire sur le Google Play Store. Il explique aux utilisateurs de la région Vaud quelles données vous récoltez et pourquoi. Je le remplis avec vous.
En optimisant le code. Des tâches de fond mal gérées vident la batterie, et l'utilisateur supprime l'application. On se pose, on réfléchit à l'architecture.
Oui, l'API de Google permet de bloquer l'usage si l'utilisateur de Lausanne a une version trop ancienne. Très pratique pour la sécurité.
La règle d'or : expliquer la valeur, puis demander. Si on demande accès à la caméra sans raison à l'ouverture, l'utilisateur de Suisse refuse.
C'est quand l'application fige. C'est perçu comme un bug. Le point essentiel est d'optimiser la vitesse pour éviter que l'écran ne bloque.
Oui, les deux langages cohabitent. Si vous avez une vieille application à Lausanne, on peut l'améliorer progressivement en Kotlin.
J'intègre le design. Si vous n'avez pas de designer UI/UX, je collabore avec des experts qui créeront les écrans pour vous.
J'utilise des appareils physiques (Samsung, Pixel, Xiaomi) et des émulateurs couvrant un large spectre de tailles d'écrans.
Contactez-moi en bas de cette page. On organise un appel pour valider que votre idée tient la route techniquement.
Vous avez un projet d'application mobile à Lausanne.
Et vous vous posez la question fatidique. iOS ou Android ?
Regardons les chiffres. Android détient la plupart des parts de marché mondial.
C'est gigantesque.
Sur les 139 111 habitants de Lausanne, la grande majorité a un smartphone Android dans la poche.
Si vos clients sont sur Android, vous n'avez pas le choix. Vous devez y être.
Mais attention. Faire une application Android, ce n'est pas juste cocher une case.
C'est un écosystème avec ses propres règles. Ses propres standards de design.
Le facteur le plus important est de créer une expérience fluide, peu importe la marque du téléphone.
Un projet Android suit un cycle complet, pas seulement une phase de code. On commence par le design, en appliquant les conventions du système pour que l'utilisateur n'ait rien à apprendre. Puis le développement, par tranches installables. Puis les tests sur de vrais appareils. Puis la publication, progressive. Chaque étape peut renvoyer à la précédente, et c'est normal.
La peur numéro un, quand on lance un projet d'application, c'est de perdre le contrôle : on signe un devis, on confie son idée, et on n'entend plus rien pendant trois mois. Le fonctionnement décrit ici existe pour que ça n'arrive pas.
Trois règles, les mêmes sur chaque projet :
Vous testez l'application sur votre téléphone toutes les deux semaines.
Lausanne vit beaucoup autour de l'EPFL et des projets qui en sortent, et les demandes y sont souvent très techniques mais jeunes côté produit. Le travail utile n'est alors pas d'écrire du code : c'est de choisir les trois écrans qui prouvent que l'idée tient, et de laisser tout le reste pour plus tard.
Les projets issus de la recherche ont un profil reconnaissable. La partie difficile — l'algorithme, le modèle, le traitement du signal — est déjà résolue et souvent brillamment. Ce qui manque est tout ce qu'il y a autour : comment un utilisateur arrive dessus, ce qu'il comprend en dix secondes, ce qui se passe quand ça ne marche pas. C'est frustrant à entendre quand on a passé deux ans sur le cœur technique, mais c'est là que se joue l'adoption, et c'est en général là que je suis le plus utile.
Une conséquence pratique : sur ces projets, je conseille presque toujours de ne pas construire l'application complète tout de suite. Un démonstrateur qui fait une seule chose, bien, sur un seul système d'exploitation, montré à vingt vraies personnes, apprend plus en trois semaines qu'un développement de six mois. Et il coûte une fraction du prix, ce qui compte quand le financement vient d'une bourse ou d'un premier tour et qu'il faut montrer quelque chose avant le suivant.
Une question à régler avant la première ligne de code sur un projet issu d'un laboratoire : à qui appartient quoi. Le travail de recherche a souvent été financé par l'institution, parfois publié, parfois déjà lié à une convention de spin-off. Le code que j'écris par-dessus, lui, vous appartient — mais il repose sur une brique dont les droits ne sont pas toujours clairs. Ça se démêle en une conversation au départ, et ça devient très coûteux à démêler quand un investisseur pose la question au moment de la levée.
Lausanne partage avec Genève les contraintes suisses sur les données, et un projet issu du milieu académique ajoute souvent les siennes : données de recherche, parfois données de santé, parfois participants dont le consentement a été recueilli dans un cadre précis. Ces contraintes ne sont pas négociables et il vaut mieux les poser sur la table au premier rendez-vous, parce qu'elles déterminent où l'application a le droit d'envoyer quoi, et donc son architecture entière.
Une application peut être développée vite et pour peu cher. Ce qui coûte, c'est la suite : un code écrit sans structure devient impossible à modifier, et la moindre évolution demande de tout reprendre. Invent Better facture le travail qui rend la deuxième version possible — des tests, une architecture lisible, et un code qu'un autre développeur peut reprendre.
Il est tout à fait possible de développer une application très vite et pour vraiment pas cher.
Il suffit d'ignorer les règles de base, de copier-coller des morceaux de code trouvés sur internet, et de croiser les doigts pour que ça tienne. Le jour de la présentation à Lausanne, l'application aura l'air de fonctionner.
Mais le vernis va craquer très rapidement.
Dès que vous aurez plus de dix utilisateurs en même temps, le système va ralentir. Sur mobile, la patience est très courte. Et la lenteur, c'est perçu comme un bug.
Pire, l'application va planter en pleine nuit. Et là, l'utilisateur ne pardonne pas.
Un projet se juge à ce qu'il produit, pas à ce qu'il promet. Toutes les deux semaines, vous recevez une version installable sur votre téléphone et une note écrite de ce qui a changé. C'est la seule protection réelle contre le silence de six mois.
La version est parfois très incomplète, et c'est voulu. Une application partielle qu'on peut ouvrir dit la vérité sur l'avancement ; un pourcentage dans un tableau de suivi ne dit rien du tout, et personne ne sait le contredire.
La note fait quelques lignes : ce qui est fait, ce qui a bougé par rapport à ce qui était prévu, et ce sur quoi j'attends une réponse de votre part. Ce dernier point est celui qui fait gagner le plus de temps, parce qu'une question posée par écrit se traite entre deux réunions.
Vous n'avez rien à installer de compliqué : un lien, et l'application arrive sur votre appareil. Vous pouvez la faire essayer à qui vous voulez dans votre entreprise dans le canton de Vaud, sans me demander.
Et si une version manque, vous le voyez tout de suite. C'est le but.
Une application de terrain se juge sur ce qu'elle fait sans réseau. Les techniciens travaillent en sous-sol, dans des bâtiments métalliques, sur des zones mal couvertes : les relevés doivent s'enregistrer sur l'appareil et se synchroniser tout seuls plus tard. Cette décision se prend au début du projet, parce qu'elle change toute l'architecture.
Parfois, l'application Android n'est pas destinée au grand public.
J'ai travaillé pour une société d'intervention technique dont les équipes parcourent toute la région Vaud.
Leurs techniciens avaient besoin d'un outil pour faire des relevés de données sur le terrain. Souvent dans des sous-sols à Lausanne, là où il n'y a aucun réseau.
L'avantage clé d'Android ici, c'est le choix matériel.
Plutôt que d'acheter des iPad hors de prix, l'entreprise a acheté des tablettes Android durcies à bas coût. Parfaites pour les chantiers.
Une application Android coûte généralement moins cher que son équivalent iOS. La raison est pratique plutôt que technique : les outils de développement de Google sont gratuits et plus souples, et le compte développeur Play se paie une seule fois au lieu d'être annuel. C'est le périmètre de votre application qui fixe le montant ; la plateforme ne le déplace qu'à la marge.
Le compte Google Play Console coûte 25 $, une seule fois, à l'inscription. C'est la dépense fixe la plus faible des deux plateformes — le programme développeur d'Apple, lui, se renouvelle à 99 € chaque année.
Je ne vais pas vous mentir. Créer une bonne application Android à Lausanne représente un investissement.
Souvent, on constate que le développement Android coûte sensiblement moins cher que son équivalent iOS.
Pourquoi ?
Parce que les outils de développement fournis par Google sont gratuits et souvent plus souples.
Les applications grand public, l'immobilier et l'éducation cherchent la portée avant la marge. Android donne accès à la plus grande partie du parc mondial, et ses outils de diffusion permettent d'ouvrir progressivement — quelques testeurs, puis un groupe fermé, puis le public. C'est ce qui rend un premier lancement moins risqué.
Chaque domaine a ses problématiques. Android possède souvent la réponse technique appropriée pour votre entreprise à Lausanne.
Je construis des applications mobiles comme un artisan construit une maison. Avec des fondations solides.
J'exerce ce métier depuis 12 ans depuis Cannes, en concevant des applications iOS et Android faites pour durer. Je refuse le travail bâclé. L'avantage clé de cette méthode ? Votre application ne s'effondrera pas à la première mise à jour d'Apple ou de Google.
Je crée des outils propres, faciles à maintenir et prêts à évoluer avec votre PME ou votre startup. Un travail fait avec soin, c'est un investissement rentable sur le long terme.
Prêt à lancer votre application à Lausanne ?
Vous avez l'idée. Vous connaissez votre marché dans le canton de Vaud. Maintenant, il faut passer à l'action.
Mais pas n'importe comment. L'avantage clé de travailler ensemble, c'est la clarté. Je ne vous vendrai pas de fonctionnalités inutiles. Je ne vous ferai pas de grandes promesses sans lendemain.

30 minutes pour démarrer
Réserver →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.