12 ans d'expérience. 15+ applications livrées. Un seul interlocuteur, du concept à la publication.
En résumé : pour votre projet à Namur (112,128 habitants) en Wallonia, vous travaillez directement avec moi, pas un intermédiaire. 12 ans d'expérience, 15+ applications livrées, et un processus transparent de A à Z.
Vous avez un projet d'application mobile à Namur.
Et vous vous posez la question fatidique. iOS ou Android?
On se pose. On respire.
Regardons les chiffres. Android détient la plupart des parts de marché mondial.
C'est gigantesque.
Sur les 112,128 habitants de Namur, la grande majorité a un smartphone Android dans la poche.
Si vos clients sont sur Android, vous n'avez pas le choix. Vous devez y être.
Mais attention. Faire une application Android, ce n'est pas juste cocher une case.
C'est un écosystème avec ses propres règles. Ses propres standards de design.
Le facteur le plus important est de créer une expérience fluide, peu importe la marque du téléphone.
Beaucoup pensent qu'une application, c'est juste un site web mis dans une boîte.
C'est faux.
Développer pour Android, c'est utiliser les outils natifs de Google pour créer une expérience parfaite.
Aujourd'hui, le langage recommandé par Google s'appelle Kotlin. Il a remplacé Java.
C'est un langage moderne, rapide et sûr.
Pour l'interface, on utilise Jetpack Compose. Et on suit les règles visuelles strictes dictées par le Material Design de Google.
Le facteur le plus important, c'est de comprendre que le monde Android est un écosystème ouvert.
Contrairement au jardin fermé d'Apple, Android offre une liberté immense.
Vous avez accès à une infinité de matériels différents. Vous pouvez personnaliser le système en profondeur.
Vous pouvez même distribuer votre application en dehors du store officiel de Google si besoin.
C'est idéal pour des outils internes d'entreprise à Namur.
Mais cette liberté a un prix.
Il y a plus de 24 000 modèles d'appareils Android actifs dans le monde.
Des petits écrans, des grands écrans, des téléphones pliables.
L'application doit s'adapter à chacun d'eux, sans jamais casser l'expérience utilisateur.
C'est ça, le vrai métier de développeur Android. Faire de ce chaos technique une interface simple et fluide pour votre utilisateur final de Belgium.
Pas d'agence. Pas de commercial. Pas de chef de projet entre nous deux.
Quand vous travaillez avec moi, vous parlez directement à la personne qui construit votre application. Depuis 12 ans, je gère la création d'applications iOS et Android de A à Z depuis mon bureau à Cannes. Ça veut dire plus de réactivité, moins de blabla, et aucune mauvaise surprise sur la facture.
Le point essentiel : on gagne un temps fou. Je vous conseille, je conçois, et je développe avec une transparence totale. C'est aussi simple que ça.
L'économie de Namur évolue vite. Très vite.
Les entreprises locales ne peuvent plus se contenter d'un simple site web vieillissant. La transformation numérique est partout dans la Wallonia. Et le mobile est devenu le centre de cette transformation. 🚀
En résumé: vos clients vivent avec leur téléphone dans la main.
C'est une réalité incontournable, l’essentiel du trafic web mondial provient des mobiles. Si votre entreprise à Namur n'est pas facilement accessible sur leur écran d'accueil, elle n'existe presque plus aux yeux d'une grande partie du public.
J'accompagne les sociétés pour créer cette présence vitale. En France, des initiatives comme la France Num poussent d'ailleurs activement les TPE et PME à s'adapter aux nouveaux usages.
Ailleurs dans votre Belgium, le constat est exactement le même. Les habitants de Namur veulent pouvoir commander, réserver, ou s'informer en un clic depuis leur canapé ou dans les transports.
Namur est une ville administrative, et beaucoup de demandes y viennent du secteur public ou para-public. Cela change le rythme : les décisions passent par plusieurs personnes, les délais sont plus longs, et il vaut mieux livrer par petits morceaux validables que promettre une grande version pour dans six mois.
Le découpage n'est pas qu'une question de confort, c'est ce qui protège le projet. Quand une validation demande trois semaines et implique quatre personnes, un projet construit en une seule grande livraison finale accumule les malentendus sans jamais les révéler, jusqu'au jour de la recette où tout sort d'un coup. Livrer une version installable toutes les deux ou trois semaines transforme ce risque en série de petites corrections, chacune peu coûteuse parce qu'elle porte sur du travail encore récent.
Le secteur public apporte aussi une exigence d'accessibilité que le privé ignore souvent. Une application destinée à des citoyens doit pouvoir être utilisée par quelqu'un qui grossit les textes, qui navigue avec un lecteur d'écran, ou qui distingue mal certaines couleurs. Ce n'est ni difficile ni très coûteux quand on y pense dès la conception : contrastes suffisants, libellés lisibles par un lecteur d'écran, zones tactiles assez grandes. Cela devient cher quand il faut reprendre une interface terminée.
Un dernier point pratique sur les marchés publics : les délais de paiement y sont longs et le formalisme est lourd. Je le prends en compte plutôt que de m'en plaindre, en calant la facturation sur des jalons clairs et en fournissant des livrables qui correspondent à quelque chose de montrable et de vérifiable. Cela évite les discussions désagréables et cela donne à votre service comptable des pièces qui tiennent la route.
Chez Invent Better, vous recevez une version installable toutes les deux semaines, même incomplète. C'est la différence entre suivre un projet et attendre un projet. Vous avez accès au dépôt de code depuis le premier jour, et chaque décision est écrite plutôt que retenue de mémoire. Un désaccord se découvre au bout de deux semaines, pas à la recette finale.
Le développement informatique est souvent perçu comme une boîte noire angoissante.
Dans beaucoup de projets, vous signez un cahier des charges, vous payez un acompte important, et vous attendez. Pendant des mois, vous n'avez que de vagues nouvelles. Des promesses par email. Des "faites-nous confiance, ça avance".
Et le jour de la grande démonstration finale à Namur... c'est la douche froide. Le produit ne ressemble pas à ce que vous aviez en tête. Mais il est trop tard, et le budget est épuisé.
Le facteur le plus important: avec moi, la boîte noire n'existe pas. Tout est ouvert, tout est transparent.
Je travaille avec des clients partout, de la France jusqu'au Canada.
Peu importe que vous soyez basé à Namur ou ailleurs, la méthode est la même.
L'avantage clé, c'est la communication asynchrone et transparente.
Pas besoin de réunions de trois heures qui ne mènent à rien.
On utilise des outils comme Slack, Trello ou Jira. Vous voyez exactement où j'en suis.
Chaque semaine, vous recevez une mise à jour sur votre téléphone Android.
Vous testez la nouvelle fonctionnalité directement depuis votre bureau à Namur.
S'il y a un comportement bizarre sur un certain modèle de Samsung, vous me le signalez et je le corrige.
Je gère l'entièreté de la Google Play Console.
Les certificats de signature, les textes descriptifs, la gestion des traductions, les fiches store.
Vous n'avez pas à vous plonger dans cette complexité administrative. Vous restez concentré sur votre métier. Je m'occupe de la technique.
C'est un partenariat. Je suis là pour vous conseiller, pas juste pour exécuter.
S'il faut dire non à une fonctionnalité parce qu'elle va ralentir le projet, je vous le dirai. C'est mon rôle d'expert.
Récemment, j'ai accompagné une entreprise de e-commerce qui voulait relancer ses ventes locales à Namur.
Leur site web marchait bien. Mais sur mobile, c'était la catastrophe.
La plupart des utilisateurs abandonnent une navigation si le chargement dépasse 3 secondes.
Il leur fallait une application Android native pour fidéliser leur clientèle de la région Wallonia.
En résumé, l'objectif était simple: rendre l'achat ultra-rapide.
Nous avons développé l'application en Kotlin.
Pour le paiement, nous avons intégré directement Google Pay et exploité la puce NFC des téléphones Android pour scanner les cartes de fidélité en magasin.
C'est ça, la vraie puissance d'une application native. Utiliser le matériel du téléphone.
Lors du lancement, nous avons été très prudents.
La plupart des utilisateurs qui rencontrent un bug ne le signalent jamais. Ils suppriment l'application en silence.
Une application Android coûte généralement sensiblement de moins que son équivalent iOS. La raison est pratique plutôt que technique : les outils de développement de Google sont gratuits et plus souples, et le compte développeur Play se paie une seule fois au lieu d'être annuel. C'est le périmètre de votre application qui fixe le montant ; la plateforme ne le déplace qu'à la marge.
Je ne vais pas vous mentir. Créer une bonne application Android à Namur représente un investissement.
Souvent, on constate que le développement Android coûte sensiblement moins cher que son équivalent iOS.
Pourquoi ?
Parce que les outils de développement fournis par Google sont gratuits et souvent plus souples.
De plus, le compte développeur Google Play est un paiement unique à vie. Chez Apple, c'est un abonnement annuel.
Mais ne criez pas victoire trop vite.
Le point essentiel, c'est la fragmentation du marché.
Pas toujours, et c'est une bonne nouvelle pour le budget. Une application qui ne fait vivre que les données de son utilisateur — une liste, un suivi, un calcul — peut tout garder sur le téléphone et ne rien coûter en fonctionnement. Dès qu'il faut partager entre plusieurs personnes, synchroniser entre deux appareils, ou que vous devez voir les données de votre côté, il faut un serveur, et c'est une ligne de coût qui revient chaque mois.
Ça dépend entièrement de ce qu'on a décidé au départ, et c'est un des rares choix qu'on ne peut pas repousser. Une application peut garder ses données sur l'appareil, laisser travailler, puis se synchroniser dès que le réseau revient — sans que l'utilisateur appuie sur quoi que ce soit. C'est indispensable dès qu'on travaille en entrepôt, en sous-sol, en déplacement. Rajouté après coup, ça revient souvent à réécrire la moitié de l'application.
On choisit une limite, et ce choix a un prix. Supporter des versions anciennes du système veut dire tester davantage et se priver de certaines possibilités. On regarde qui sont vos utilisateurs : une application grand public et un outil interne déployé sur un parc connu n'ont pas la même réponse. La limite se relève ensuite, quand les statistiques d'usage montrent que plus personne n'est resté derrière.
Ça compte plus qu'on ne le croit, parce qu'une application volumineuse se fait désinstaller la première quand la mémoire manque. L'essentiel du poids vient rarement du code : ce sont les images et les polices embarquées. Charger les images depuis le serveur plutôt que les livrer dans l'application, et les servir à la bonne taille, suffit souvent à diviser le poids par deux. C'est du travail invisible et c'est celui qui garde l'application installée.
Techniquement, l'envoi ne coûte presque rien. Ce qui coûte, c'est ce qu'il faut autour : un serveur pour décider quoi envoyer à qui et quand, et un réglage fin pour ne pas devenir intrusif. C'est aussi le mécanisme le plus facile à gâcher — une notification inutile est la première cause de désinstallation, et une application désinstallée ne revient pas. On en envoie peu et on les rend utiles, ou on n'en envoie pas.
Oui, avec l'autorisation de l'utilisateur, et la façon de la demander compte autant que la fonction. Une permission réclamée au premier lancement, sans contexte, est refusée dans une grande partie des cas — et une fois refusée, elle est pénible à récupérer. Demandée au moment où la personne comprend pourquoi, elle est accordée. Apple exige d'ailleurs une explication écrite pour chaque permission, et un texte vague fait refuser l'application.
Par les stores, et pas instantanément : Apple et Google vérifient chaque version avant publication, et les téléphones se mettent à jour au rythme de leurs réglages. Il faut donc prévoir qu'une partie de vos utilisateurs restera plusieurs semaines sur une version ancienne. C'est pourquoi le serveur doit continuer à parler aux versions précédentes, et pourquoi on évite les changements qui cassent tout d'un coup.
Souvent, oui, et tout dépend d'une chose : votre éditeur fournit-il une interface d'accès documentée. Si oui, c'est du travail normal. S'il n'en fournit pas, ou s'il la facture au module, ou s'il refuse de l'ouvrir à un tiers, aucune application ne contournera ça proprement — les contournements existent et cassent à la première mise à jour de l'éditeur. C'est une question à poser à votre fournisseur avant de me poser la vôtre.
Un site peut s'installer sur l'écran d'accueil, fonctionner hors réseau et se lancer en plein écran, sans passer par un store. C'est une vraie troisième réponse, et elle est sous-conseillée parce qu'elle rapporte moins à qui la propose. Ses limites : les notifications restent bridées sur iPhone, l'accès aux capteurs est partiel, et vous n'êtes pas présent dans les stores — ce qui compte si vos clients vous y cherchent.
Seulement si vous avez un public dans une autre langue — et alors, il faut le prévoir dès la conception plutôt que l'ajouter. Ce n'est pas la traduction qui coûte, c'est la place : l'allemand allonge les libellés de moitié et fait déborder les boutons dessinés pour le français. Prévoir la place dès le départ ne coûte rien ; refaire les écrans après coup coûte plusieurs jours. Les textes légaux et la fiche du store comptent aussi.
Pendant que vous hésitez, vos concurrents à Namur avancent.
Le monde du mobile va vite. Très vite. Aujourd'hui, l’essentiel du trafic web mondial provient des mobiles. Si vous repoussez sans cesse la création de votre application, d'autres prendront votre place dans la Wallonia.
Mais attention, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Lancer une application instable est la pire des stratégies.
En résumé: il faut faire vite, mais il faut surtout faire bien. ⏳
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La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.